WARA KALAP On a besoin de vous !

Posted by on Juil 22, 2014 in Expéditions, Publications, Spéléo, Vidéo, Voyage | No Comments

Visuel-kissKissAprès 2 longues années de préparations, une équipe franco-suisse de 15 spéléologues est parti en ce début d’année pour une Aventure de 2 mois en PAPOUASIE NOUVELLE GUINÉE.
Une immersion en territoire papou, à la découverte d’un massif inconnu en plein cœur des montagnes calcaires des Nakanaï.
La raison de notre expédition et notre seule certitude avant le départ était l’existence d’une énorme résurgence dans un endroit idyllique en bord de mer : WARA KALAP.
5 m3/seconde crachés par la montagne, un rêve pour tout spéléologue…

Le film réalisé par Mathieu Rivoire – L’ILLUSTROSCOPE – retrace cette belle aventure et vous amènera avec l’équipe en territoire inconnu à la découverte des gouffres magiques des montagnes Nakanaï !

Voir le TEASER et PARTICIPER AU FINANCEMENT

Visuel-Teaser


Aventures souterraines

Posted by on Avr 2, 2014 in Expéditions, Publications, Spéléo, Voyage | No Comments

Livre JPSUn livre écrit par Jean-Paul Sounier.
Spéléologue, plongeur, Jean Paul réalise de nombreuses explorations à travers le monde pour assouvir sa passion du monde souterrain.
368 pages d’aventures souterraines dans les îles (Nouvelle-Guinée, Nouvelle-Bretagne, Samar, Hispaniola, Nouvelle-Zélande, Tasmanie, Madagascar), dont 32 pages couleur (71 photos) et 9 pages de topographie. Des succès, des demi-succès mais aussi des échecs.
Disponible chez BoD et bientôt dans les librairies on line (Amazon, Decitre, myboox, etc)
Prix : 26,9 €.

En savoir plus…

Expédition BU56 : code obscur ou mots magiques ?

Posted by on Oct 2, 2013 in Publications, Spéléo | No Comments

Un code bien obscur pour les non-initiés mais… des mots magiques pour les spéléologues du monde entier !
Le BU56 ou « Sima de las Puertas de Illamina » est l’un des plus grands et des plus beaux gouffres de la planète.
Situé sur le massif de Budoguia en Navarre (Espagne), il est l’un des maillons majeurs de l’immense complexe de la PSM (Pierre Saint Martin avec 240 km exploré à ce jour).
Découvrez le récit de l’expédition raconté par Phil Bence sur le site de PETZL

Expédition BU56 : code obscur ou mots magiques ?

> à lire en Françaishttp://bit.ly/17rjNfZ
Expedition BU56: secret code or magic words?
> read in Englishhttp://bit.ly/1dVBJBb
Spedizione BU56: codice sconosciuto oppure parole magiche?
> Italianohttp://bit.ly/GzHGsm
Expedición BU56: ¿código secreto o palabras mágicas?
> Españolhttp://bit.ly/16ghrkg
Expedition BU56: rätselhafter Code oder Zauberwort?
> Deutschhttp://bit.ly/172wqec

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Vidéo par Bruno Fromento

Un petit mot pour une grande aventure

Posted by on Août 3, 2013 in Publications, Spéléo | No Comments

Le récit de clients sur une belle journée de découverte de la spéléo sportive avec moi.

Un petit mot pour une grande aventure…

PhilB--9577

« Ces premières vacances dans les Pyrénées avaient été placées très clairement sous le signe de l’effort physique…L’important c’est de participer comme disait Pierrot (ndlr : De Courbertin). Après la randonnée, le vélo jusqu’au plateau de Beille, la pétanque et la pêche (l’une des quatre mentions précédentes n’est pas un sport, cherchez l’erreur !), je cède aux sirènes de mes deux acolytes (Max et Quentin) pour une initiation de spéléologie…Ca promet !

Nous commençons alors le mercredi soir avec Rod pour l’horizontale et le jeudi avec Phil pour la verticale. En appelant le Bureau des Guides j’avais au préalable demandé un trip un peu sportif puisqu’il s’agit du thème de la semaine…
Je ne fus pas déçu !

Arrivé le jeudi matin, RDV avec Phil au café de Vicdessos. Problème : étant un pur produit parisien difficile de trouver le café anonyme de cette jolie bourgade. J’apprendrai plus tard qu’il n’y a en fait qu’un café.
Bref nous retrouvons notre joyeux guide avec un peu de retard et partons pour l’étang de Lers à la découverte du gouffre Georges.
Nous voilà équipés pour ce voyage au centre de la terre. A l’entrée du gouffre la bouche est fermée par une trappe en fer. Phil l’ouvre pour nous faire sentir le courant d’air…effet garanti, décoiffant et vivifiant (13°c) !

Briefing sur la descente. Visiblement le descendeur est un instrument pas trop compliqué ça devrait le faire.
Nous voilà donc parti la fleur au fusil pour un voyage d’une petite journée, bien loin d’imaginer les péripéties qui nous attendent…Engagez-vous qu’ils disaient !
La descente commence et le gouffre se découvre au fur et à mesure. Enchaînement de salles impressionnantes, d’éboulis gigantesques, on sentirait presque la puissance de la roche au dessus de nous. Une véritable atmosphère de cathédrale !

Pour ceux qui cherchent un logement le descriptif pourrait se faire en ces termes :
Souplex x pièces, beaux volumes (exploitation des combles possibles), au calme et bien isolé. Sans ascenseur. Travaux à prévoir. Visite possible de 11h à 21h.
Trêve de plaisanterie pour le moment on fait les malins mais ce que l’on descend devra être remonté (angoisse ? appréhension ? pas encore !) et nous arrivons à notre premier arrêt, la salle de la famine…Rassurant !
Motivés comme jamais et mis en confiance par l’excellent Phil nous continuons.
Quelques heures ? Minutes ? plus tard (difficile sous terre d’appréhender le temps qui passe) nos horloges biologiques nous ramènent les pieds sous terre : on casserait bien la croûte ! Après moultes rappels (dont un de 30 mètres !) et quelques exercices d’équilibriste le lieu du pique-nique s’impose à nous, ce sera au bord de la rivière souterraine. Eau fraîche à volonté.

En prime nous aurons même le petit café qui va bien pour clore ce repas. Que demande le peuple ?

Toujours intactes après cette longue descente, l’enthousiasme et la motivation de l’équipe nous pousse à aller encore plus loin. On m’avait parlé de -400 mètres, étant un fervent jusqu’au-boutiste, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin…
La descente continue donc et l’on traverse de superbes salles aux volumes gigantesques. Moi qui pensait que l’on se sentait à l’étroit en spéléo…
-400 mètres ! C’est bon c’est gagné ! Si j’avais amené un drapeau je l’aurais planté sur place… Photos et tout le tralala après tout on l’a bien mérité.
Et puis vient le temps de la remontée. Aïe !

Phil : « Alors c’est pas très compliqué… »

Première étape :
Assis sur le baudrier, en tension donc sur le croll, je mets le pied gauche dans la pédale, le droit dans le bloqueur de pied et prend en main le bloqueur de poignée.

Etape 2 :
Je tire sur la poignée tout en poussant sur la pédale. En fait je passe de la position assise à la position debout. A ce moment c’est le bloqueur de poignée qui est en tension.

Etape 3 :
Je me mets assis sur le baudrier et je pousse le bloqueur de poignée vers le haut (penser à lever le pied en même temps). Je suis alors en tension sur le bloqueur de poitrine.

Etape 4 :
J’ai fini le cycle précédent, j’entame le cycle suivant en reprenant à l’étape 2.

Et bien la seule chose qui est claire ce que je n’ai rien compris. Existe-t-il un mal des profondeurs comme en plongée sous-marine ?
Bref descendre c’était bien mais la remontée s’annonce plus compliquée. Première ascension…une catastrophe…d’autant plus que mon baudrier me scie la cuisse. Sans se départir de son calme surnaturel (caractéristique de l’homo cavernus ?) Phil me prête gentiment son harnais et récupère le mien. Ouf ça va mieux !

Retour sur le lieu du déjeuner. Tiens ! Si on prenait une photo pour fêter ça
Et là c’est le drame…qui a l’appareil ? Il a du rester à -400 mètres…
Tant pis pour lui ! Nous continuons la remontée avec pour ma part, contrarié par la perte de l’appareil photo, une petite baisse de moral.

Viens la difficulté principale, le fameux rappel d’une trentaine de mètres qu’il faut maintenant faire dans l’autre sens !
Suspendu dans le vide le groupe passe sans difficulté et en toute sécurité grâce à Phil qui doit être un cousin de Batman ! Au passage quelle sensation géniale que de d’être suspendu dans le vide assis dans un fauteuil…pardon harnais !
J’ai adoré.

Cette remontée continue et commence à être longue… Dis Phil c’est quand qu’on arrive !? Quelle heure est-il au fait ? Perso je parie sur 17h30.
Phil dira :…plus tard je pense…
Salle de la famine…puis les halls de cathédrale…les éboulis…ça sent bon !
Dernière remontée et nous voici à l’air libre. Bizarre on dirait la tombée de la nuit…
En effet il est 21h, ça fait 10 heures que nous sommes partis !
Ravis et exténués…vivement les courbatures qui s’annoncent pour les prochains jours nous reprenons la route après cette incroyable incursion dans le gouffre.

En conclusion, nous voulions faire de la spéléo en Ariège pour découvrir cette activité. Ce qui est sûr ce que l’on a été servi. Rod et Phil ont tout simplement été géniaux
Mention particulière à Phil qui nous a supportés pendant 10 heures, qui s’est montré attentif, patient et rassurant. Je me demande même s’il était fatigué à la fin…

Quand à nous…on avait parlé d’une initiation non ? J’ai du mal à imaginer ce que doit être la vraie spéléo, ce qui est sûr ce que j’y reviendrai !  »

PhilB--

Wowo – le film

Posted by on Mar 7, 2013 in Expéditions, Publications, Spéléo, Vidéo | No Comments

A découvrir le film de l’expédition nationale FFS 2012.
Images : Christophe Meyer, Phil Bence
Réalisation PETZL – Kraf Prod


Bonne année 2013

Posted by on Jan 1, 2013 in Publications | One Comment

Meilleurs voeux

Happy New Year to all
Hope it bring you happiness, serenity and good vibes !

Soutenez le Cinéma de Montagne !

Les réalisateurs de films de montagne offrent chaque année des œuvres de qualité, dans lesquelles ils mettent souvent une bonne dose de bénévolat.
Le FODACIM souhaite que ces talents continuent de s’exprimer, que le niveau de qualité des films se maintienne et progresse. Il ne faut pas que la production s’épuise faute de moyens ou qu’elle n’existe que grâce aux sponsors….
C’est pour toutes ces bonnes raisons que le Fonds d’aide au cinéma de montagne a été créé.
REJOIGNEZ-NOUS !
Vos dons seront directement affectés au financement des projets choisis par le comité de sélection du FODACIM. Les films que vous avez soutenus seront diffusés en avant-première aux Rencontres du cinéma de montagne de Grenoble et de Gap.

Voici les étapes à suivre, c’est très simple :
1) Choisissez le montant de votre don.
2) Payez par carte bancaire sur le site sécurisé de notre partenaire, la Banque Populaire des Alpes.
3) Cliquez sur le bouton Terminer
4) Si vous le souhaitez, laisser votre nom et votre adresse mail pour être informé des actualités du FODACIM, recevoir les bandes-annonces des films soutenus et connaître leurs dates de diffusion.

> Le site du FODACIM <

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Explos Film Festival, le journal 2012

La 5° édition du festival a eu lieu du 16 au 20 mai à Ax les Thermes.
Voici le journal vidéo, è mn pour voir ou revivre quelques moments choisis de cette édition.
Merci à toutes et tous de votre participation et à l’an prochain pour la 6° du festival Explos.
Un rendez-vous pour découvrir, partager et aller plus loin ensembles !

Images et montage : Elsa Deshors

Spéléo Mag n°78

Posted by on Juin 17, 2012 in Publications, Spéléo | No Comments

Édito

Lors d’une récente conversation, la notion de « perception de la caverne » m’interpelle. Cette notion m’ouvre les portes à de ­multiples cogitations et réflexions ! Quelle est, à ce jour, ma perception de la grotte, de cet univers dans lequel j’officie avec joie et délectation…

La notion même de perception ne peut se comprendre qu’à partir de nous-même, de nos besoins, de nos valeurs. « Je vois le monde comme je suis », disait Paul Éluard, « et je ne le vois pas comme il est ! » Bref, le monde perçu est le reflet de nous-mêmes. Il agite nos joies et nos angoisses, ­rassemble nos préjugés. Il n’est ­certainement pas le monde objectif de la science !

À un niveau purement élémentaire et pour paraphraser Henri Bergson (philosophe) « c’est bien la grotte qui attire le ­spéléologue ! » Et le spéléologue y laisse des traces… Je pense aux fresques laissées par nos ­ancêtres préhistoriques à la grotte Chauvet. De véritables œuvres, inestimables qui ­méritent dès à présent et sans hésitation le label de patrimoine mondial de ­l’humanité. Je pense également, et sans commune ­mesure bien évidemment, aux signatures laissées par nos pionniers spéléologues : Martel, De Joly, Casteret… qui, quand nous les trouvons au détour d’un recoin, ­provoquent en nous des effluves de ­bonheur. Je réfléchis aux griffes, apposées sur les parois, de nos contemporains qui me laissent, en les observants, un arrière-goût amer. Pourquoi s’octroient-ils le droit de souiller notre environnement et en même temps est-ce une question d’époque, de temps ? Dans cent ans, ces graffitis n’auront-ils pas autant de valeur sentimentale que ceux de nos aïeuls ? Je ­revois aussi les peintures de Jean Truel ­inscrites (à jamais) sur les flancs de la ­traversée de Bramabiau, aux confins des ­Cévennes, où le sentiment d’incompréhension, voir même de profanation me ­submerge, m’autorisant toute forme de sentence à l’encontre de cet être qui a osé. Telle est ma perception ; sensible, naturelle et spontanée, vécue au contact des choses…

Bonnes explorations…

Serge Caillault